Adoptée à l’âge de 4 ans par des parents français, Sophie Bredier, 25 ans, d’origine coréenne, cherche ses racines. De vrais-faux souvenirs en documents officiels jaunis et peu diserts, d'éléments d’un réel tronqué, oublié ou méconnu, en réminiscences de sensations enfantines et traces sur la peau, les affects tissent la suite de son histoire, celle d'une adoption.
Elle interroge ses cicatrices. Pas de doute, sur la cuisse c’est une trace de brûlure, datant de la petite enfance. "J’ai peur de la perdre", dit-elle. "Elle ne partira jamais", répond le médecin...
(Source : CNC Images de la Culture - Marie Dunglas)